Coût d’un abri de piscine : ce qui fait le prix, type par type

Par la rédaction euromedpiscines · 11 mars 2025

Coût d’un abri de piscine : ce qui fait le prix, type par type

Le prix d’un abri de piscine varie du simple au décuple. Un abri bas pour un petit bassin n’a rien à voir avec un abri haut sous lequel on se tient debout. Plutôt qu’un chiffre moyen qui ne correspond à aucun projet, voici ce qui fait réellement le prix, type par type, et comment le maîtriser.

Le type d’abri, premier facteur

 Comment minimiser les coûts sans compromettre la qualité ?

L’abri bas

Il dépasse de quelques dizaines de centimètres le niveau de l’eau. C’est le moins cher et le plus discret dans le jardin. Il protège et garde la chaleur, mais on ne nage pas dessous. Pour un exemple de tarif public, voyez notre page sur le prix d’un abri Desjoyaux.

L’abri mi-haut

On peut nager dessous et se tenir assis ou accroupi sur la plage. Donc un compromis entre usage et discrétion.

L’abri haut

On s’y tient debout, on peut y installer des transats. La saison de baignade s’allonge nettement. C’est le plus cher, et au-delà de 1,80 m de haut, il impose un permis de construire.

L’abri adossé

Faire face aux démarches administratives pour l'installation d'un abri de piscine

Appuyé contre un mur de la maison, il crée une sorte de véranda sur la piscine. Le prix dépend beaucoup de la configuration.

Les autres facteurs de prix

  • Les dimensions : la surface couverte, plage comprise si l’abri l’englobe.
  • Le système : fixe, télescopique sur rails, ou motorisé. La motorisation ajoute un coût net.
  • La structure : aluminium thermolaqué le plus souvent, avec une épaisseur de profilés qui compte en zone ventée ou enneigée.
  • Le remplissage : polycarbonate alvéolaire ou compact, verre pour les modèles haut de gamme.
  • La conformité à la norme NF P90-309 : un abri conforme peut tenir lieu de dispositif de sécurité obligatoire.
  • La pose : rails à sceller, plage à reprendre, accès au chantier.

Les frais annexes

  • la déclaration préalable ou le permis de construire,
  • la taxe d’aménagement, qui peut être plus élevée si l’abri est haut,
  • l’entretien : nettoyage du polycarbonate, graissage des roulettes, contrôle des fermetures.

Pour les règles d’urbanisme selon la hauteur, voyez faut-il un permis pour une piscine.

Réduire la facture

  • Choisir l’abri bas si l’objectif est la protection et la chaleur, pas la baignade par mauvais temps.
  • Acheter d’occasion, à condition de vérifier dimensions, état et fermetures : voir notre article sur l’abri de piscine d’occasion.
  • Construire soi-même un abri simple, en sachant qu’il ne remplacera pas un dispositif de sécurité normalisé : voir notre guide de l’abri fait maison.
  • Acheter hors saison, quand les fabricants ont plus de disponibilités.
  • Tester un abri gonflable pour prolonger la saison à petit prix, sans valeur de dispositif de sécurité.

Un abri, est-ce rentable ?

Un abri réduit l’évaporation, les feuilles dans l’eau, la consommation de produits et le besoin de chauffage. Et il allonge la saison de plusieurs semaines. Sur la durée, ces économies compensent une partie de l’investissement, surtout dans les régions fraîches.

Questions fréquentes

Quel est l’abri de piscine le moins cher ?

L’abri bas, qui dépasse de quelques dizaines de centimètres le niveau de l’eau. Il protège et garde la chaleur, mais on ne nage pas dessous.

Faut-il un permis pour un abri de piscine ?

Au-delà de 1,80 m de haut, oui. En dessous, une déclaration préalable suffit généralement pour un bassin de 10 à 100 m².

Un abri de piscine remplace-t-il une barrière ?

Oui, s’il est conforme à la norme NF P90-309 et fermé après chaque baignade.

Un abri fait-il faire des économies ?

Oui : moins d’évaporation, moins de produits, moins de chauffage, et une saison plus longue.

Sources

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